Jeudi 10 juillet 2008
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Par SG
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Mardi 17 juin 2008
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18:03
À l'occasion des Assises, la Villa Gillet a demandé à chaque écrivain invité de choisir (ou d'inventer) un mot et d'en doner une définition. Le
tout a été édité (Lexique Nomade, collection "Énonciations", édition Bourgois et vachement bien et pas cher).
Keret a choisi le mot yiddish "balagan" qu'il traduit poliment par "gabegie totale", mais dont la définition serait plutôt à chercher du
côté du bordel le plus débridé et le plus salvateur, mettons un principe de désorganisation qui porte en lui une énergie réelle, preuve de la liberté humaine, écrit-il, à l'œuvre dans l'hébreu
comme dans le yiddish.
Autre origine possible du mot, pas incompatible avec la première : balagan en russe signifie "baraque de foire" et ce mot a donné naissance à un verbe qui veut dire
"faire le pitre". Faire le pitre, c'est comme gérer harmonieusement le balagan habituel, c'est épuisant et nécessaire et fondamentalement du côté du mouvement, de la vie, de la
dépense, pas loin de l'univers de Kusturica.
Tout ça donc, éminemment rassurant puisque cela revient à ça, balagan every morning et deux fois le dimanche.
Par franck belpois
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Lundi 9 juin 2008
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17:21
Toujours en passant, ça n'a pas nettement de rapport direct avec Keret, mais
voici l'adresse du nouveau court-métrage de Sedat G.,
le fameux PPT,
lequel est bien dans l'esprit de Keret (et ça groove sec aussi).
Et en plus, il y a plein de gens qui ont participé au projet autour de Keret.
Sedat G., c'est celui qui a des moustaches brunes, l'autre (les moustaches blondes), c'est Jonathan B (au nom méchamment musical)
link
Par franck belpois
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Lundi 9 juin 2008
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17:08
Rappel de la règle du jeu, début d'une nouvelle de Keret (l'histoire d'un ivrogne qui contre 100 shekels met des gens dans une bouteille), et voici le travail de
Damien L.
Ce dernier accepta volontiers ce pari insensé. L'ivrogne demanda au musicien de se lever. Il sentait le vin à plein nez, titubait et bégayait un
peu mais avait l'air de savoir ce qu'il faisait. Le prétendu musicien arriva vers lui, sourire aux lèvres, il ne croyait pas lui non plus un instant à cette supercherie. Mais l'homme à la queue
de cheval avait l'air d'être confiant. Il interpella l'étudiant « Regarde bien ton ami . » Le vieil ivrogne marmonna quelque chose dans sa barbe et leur demanda à eux deux de fermer les yeux.
L'étudiant ré-ouvrit les yeux quand il entendit une petite voix hurler. Son ami était devenu microscopique et hurlait du fond de sa bouteille, il tapait sur le verre de toute ses forces en
menaçant le magicien de le tuer s’il ne le faisait pas sortir. Ce dernier riait à pleine bouche.
Une fois calmé, il demanda ses 100 shekels au musicien qui lui promit de les lui donner s’il faisait rentrer la guitare de son ami, avec lui, dans sa bouteille. L'ivrogne
exauça son souhait, fut payé et s'en alla.
Le temps passa, l'étudiant n'était toujours pas parti de chez lui et les deux hommes s’entendaient toujours aussi bien. Cela lui plaisait d'avoir un ami tout petit et tout le
monde s'y était fait, même le musicien car maintenant il était devenu très bon guitariste puisqu'il n'avait que ça à faire. Il jouait le soir au coin du feu, du fond de sa bouteille qu'il avait
entièrement redécoré à son goût. L'étudiant s'amusait bien avec son ami miniature, il l'emmenait partout avec lui. Ils voyageaient beaucoup ensemble. Le musicien faisait la manche dans la rue
avec sa petite guitare, et cela attirait beaucoup de monde dans de nombreux pays.
Leur amitié était parfaite jusqu'au jour où Dumbo l'amant de la colocataire de l'étudiant en eut marre de sa fiancée et décida de partir sans laisser de nouvelles. La
colocataire était triste, très triste, et son ami l'étudiant vint la consoler. C'est ainsi que naquit leur amour fougueux. Ils s'aimaient comme personne et leur histoire fonctionnait bien et elle
aimait aussi beaucoup le petit monsieur dans sa bouteille. Mais au bout d'un moment l’étudiant dut choisir : l'amour de sa vie ou son meilleur ami. Il a longtemps hésité mais il ne pouvait pas
abandonner l'amour de sa vie.
Donc il prit la décision à contre coeur un soir d'abandonner son ami au coin d'une rue comme une bouteille vide. Ce dernier, vert de rage contre l'étudiant, tenta de se pendre
avec la corde mi de sa guitare mais ne trouva nulle part où l'accrocher dans sa bouteille ronde. Il décida donc de laisser rouler sa bouteille jusqu'où le destin le mènera.
Mais il continua à jouer de la guitare dans sa bouteille et devint très vite un artiste reconnu et bien vite une star internationale sous le nom de Little in the
Bottle.
Voici une photo de l'ami des diérèses serrant la main de l'ami des méduses :
by Damien Lefol
Par dam/i/en lefol
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Dimanche 1 juin 2008
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12:27
Trouvé sur le site de Keret, ce p'tit dessin de Keret qui résume
somme toute assez bien et avec ingéniosité l'univers de ses nouvelles .
Par franck belpois
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Samedi 31 mai 2008
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11:39
Voilà comme promis le très court-métrage (3 min) réalisé en l'honneur de la visite de Keret dans notre lycée.
C'était une sorte de petit cadeau pour le remercier de sa venue.
Pourquoi ce court est-il ainsi ? car je voulais représenter ce que les recueils de Keret avaient pu susciter en nous lors d'une lecture, lors d'une réflexion ou lors d'une pensée.
En Passant, pour voir mon 1er court-métrage Fils de Harki, c'est ce lien qu'il faut suivre..link
Par by SG
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Vendredi 30 mai 2008
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16:21
Et on a fini par des photos avec EK qui s'est très gentiment prété au jeu, même quand je lui ai proposé de faire une
photo avec une "funny face" !
Par Timothé Daniel
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Vendredi 30 mai 2008
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Par Timothé Daniel
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Vendredi 30 mai 2008
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Et Etgar Keret a bien voulu nous signer des autographes, avec un petit dessin différent
pour chacun !
Par Timothé Daniel
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Vendredi 30 mai 2008
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16:08
Par Timothé Daniel
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